La doctrine économique
La valeur est déjà produite et une partie part ailleurs
On demande toujours aux candidats où ils comptent trouver l'argent. Je pose la question dans l'autre sens. Nous produisons chaque jour énormément de valeur : nos paiements, nos données, notre attention, notre travail. Une part de cette valeur est encaissée par d'autres, souvent hors de France. Comment la récupérer et qui décide de ce qu'on en fait ?

Où en est l'économie
Une économie à l'arrêt, à un trimestre de la récession
Ce n'est pas une impression. L'INSEE a publié le 28 août 2026 des comptes qui donnent la mesure exacte de ce que tout le monde ressent.
−0,2 %
de produit intérieur brut au premier trimestre 2026
0,0 %
au deuxième trimestre : l'activité ne recule plus, elle n'avance pas non plus
−0,6 %
de pouvoir d'achat par unité de consommation au deuxième trimestre
Une récession se constate quand l'activité recule deux trimestres de suite. Nous n'y sommes pas, et je préfère le dire clairement plutôt que de forcer le mot : il s'en faut d'un seul trimestre. Un premier semestre entier sans croissance, avec un pouvoir d'achat qui baisse, c'est déjà une économie qui ne produit plus assez pour tenir ses promesses.
Dans cette situation, un État a peu de leviers. Il peut s'endetter davantage, ce qui alourdit la charge des intérêts dont il est question plus haut. Il peut réduire ses dépenses, ce qui ralentit encore l'activité. Ces deux voies sont connues et aucune n'a rien réglé nulle part. Il en existe une troisième, moins discutée en France.
Une piste à considérer sérieusement
Une monnaie complémentaire, adossée à la monnaie libre
Quand l'euro se raréfie, les échanges s'arrêtent alors que les besoins et les compétences sont toujours là. Une monnaie complémentaire remet en contact ce qui existe déjà, sans remplacer l'euro et sans lui faire concurrence. Elle s'y ajoute.
Ce n'est pas une idée de laboratoire. La Suisse en fait tourner une depuis 1934, le WIR, utilisée aujourd'hui par une petite ou moyenne entreprise suisse sur cinq. L'économiste James Stodder a montré que son usage est contracyclique: les entreprises y recourent davantage quand la conjoncture se dégrade, et cet usage amortit le creux. C'est exactement ce qu'on cherche dans un semestre comme celui-ci.
Ce que j'y ajoute, c'est la monnaie libre : une création monétaire répartie à parts strictement égales entre les membres, sans dette et sans intérêt. Une monnaie complémentaire classique se prête entre entreprises. Une monnaie libre naît chez chacun. Les deux se combinent, et c'est ce chantier que décrit « La monnaie que nous créons ensemble ».
J'écris « à considérer » et je le pense : je ne prétends pas que ce soit joué. Le document dit ce qui reste à lever, du cadre juridique à l'acceptation fiscale, et la Suisse tient précisément sans cette dernière.
Sources · INSEE, comptes nationaux trimestriels du deuxième trimestre 2026, publiés le 28 août 2026 · James Stodder, « Complementary credit networks and macroeconomic stability : Switzerland's Wirtschaftsring », Journal of Economic Behavior & Organization, vol. 72, n° 1, 2009, p. 79-95.
Le document sur la monnaieChaque fois que vous payez par carte, quelqu'un prélève un pourcentage. Chaque fois que vous cherchez, likez ou commandez, une information est produite et vendue. Chaque fois qu'une transaction financière a lieu, elle n'existe que parce que l'État garantit le cadre juridique qui la rend possible et il n'en retire presque rien.
Ce ne sont pas des scandales : c'est le fonctionnement normal d'un système que personne n'a décidé et que tout le monde subit. L'Économie de la Conscience consiste à regarder ces flux un par un, à voir où ils vont et à proposer qu'une part revienne à ceux qui les produisent.
L'ordre de grandeur qui remet tout en place
La France paiera en 2026 73,6 milliards d'euros rien qu'en intérêts de sa dette, toutes administrations publiques confondues, soit 2,4 points de sa richesse annuelle. C'est davantage que son budget de la Défense. Nous ne proposons pas de payer ces intérêts : nous proposons de cesser d'en créer.
Source · Cour des comptes, La situation des finances publiques début 2026: 60,2 Md€ en 2024, 64,9 Md€ en 2025, 73,6 Md€ en 2026. Pour le seul budget de l'État, le Sénat retient 58,0 Md€ en 2026 : les deux chiffres sont justes, ils ne couvrent pas le même périmètre.
Les sept piliers
Sept flux à rapatrier et personne n'est obligé d'y croire en bloc
Chacun se déploie indépendamment des autres : on peut faire le premier sans le troisième et le cinquième sans le sixième. Mais leurs effets se répondent et c'est ce qui en fait un système plutôt qu'une liste de mesures.
Sylha
Une infrastructure de paiement française, alternative à Visa et Mastercard. Les frais d'encaissement, 4 à 6 milliards d'euros par an, iraient à des associations choisies par ceux qui paient. J'en ai construit une première version en 2017, sous ce nom et elle n'a pas survécu au retrait de sa banque. L'idée, elle, tient toujours : elle ne crée pas d'argent, elle rend visible une rente qui ne l'était pas. Le Brésil l'a fait avec Pix, l'Inde avec UPI. L'obstacle, en France, n'est pas technique.
Le commun de la donnée
Nos données transactionnelles et comportementales valent entre 4 et 8 milliards d'euros par an, encaissés ailleurs. Une banque coopérative de la donnée, dont chaque citoyen serait sociétaire de droit (un sociétaire, une voix), négocie collectivement ce que personne ne peut négocier seul et reverse en euros.
La monnaie libre (Ğ1)
Une monnaie née en France en 2017, que chaque membre co-crée à parts strictement égales, sans dette et sans intérêt. Elle ne remplace pas l'euro et ne le remplacera pas : elle s'y ajoute, comme un socle. L'État n'a aucune main dessus et c'est ce qui la rend digne de confiance.
Le réseau social souverain
Une infrastructure publique où la valeur publicitaire aujourd'hui exportée reste en France, où les données restent dans la juridiction française et où la modération est confiée à un organe indépendant de l'État. Le modèle est celui de La Poste pour les flux postaux. Chantier de cinq à dix ans.
La taxe sur les flux financiers
Un taux microscopique sur les flux interbancaires : un centime pour cent euros. À ce niveau, personne ne déplace son infrastructure, le déménagement coûterait plus cher que la taxe. C'est surtout le seul instrument qui atteigne le crédit adossé au patrimoine, invisible à l'impôt sur le revenu parce qu'aucune vente n'a lieu.
La substitution sociale
Chaque part de revenu que les citoyens co-créent eux-mêmes est une part que l'État n'a plus besoin d'emprunter pour la leur redistribuer. Le périmètre se limite à deux postes : les pensions de retraite et les minima sociaux. Une règle d'or le borde et elle est absolue.
La Démocratie Organique
C'est la pièce sans laquelle les six autres deviennent technocratiques, ou récupérables par le premier qui saura s'en saisir. L'affectation des flux récupérés, le plafond fiscal, les seuils : ce ne sont pas des réglages d'expert, ce sont des choix politiques et ils reviennent aux citoyens.
Qui fait le travail
Rapatrier de la valeur ne suffit pas : il faut des gens pour la mettre au travail
Avant de parler d'où vient l'argent, il faut dire qui s'en sert. Deux corps nouveaux et ils arrivent avant les chiffres, parce que sans eux les chiffres ne produisent rien.
Une nouvelle classe d'entrepreneurs
Les entrepreneurs sociétaux
Des entrepreneurs financés par l'État, qui agissent pour le bien commun. On leur crée de vraies conditions de travail et on oriente leur force de création vers les secteurs qui s'essoufflent. Dans chaque département, des groupes se forment, partagent leurs ressources et vont relever les entreprises encore viables mais en péril.
Ce sont eux, aussi, qui amorcent la monnaie libre : la première année, l'effet est proche de zéro, parce qu'il faut d'abord le cadre légal, des territoires d'expérimentation et des gens pour créer les structures, les biens et les services qui l'accueilleront.
Onze métiers piliers et pas un cabinet de conseil
Les Compagnons du Commun
C'est notre manière de travailler que nous voulons moderniser, dans tous les secteurs et à l'échelle du pays. Non pas des cabinets de conseil : des Compagnons du Commun, composés de onze métiers piliers, qui interviennent là où on les appelle.
Les territoires retrouvent un second souffle, les entreprises se régénèrent et se modernisent sans sortir un euro de leur poche et cette dynamique finit par ramener les investisseurs vers l'économie réelle.
Les chiffres
Trois registres et chacun porte son étiquette
Confondre ce qui est observé, ce qui est modélisé et ce qui est conditionné est la manière la plus courante de mentir avec des chiffres vrais. Les trois registres ci-dessous ne s'additionnent donc pas : on les juxtapose, on ne les fusionne pas.
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Registre 1
La récupération des flux
32 à 60 Md€/an
dont 18 à 32 Md€ sans aucune hypothèse monétaire
À maturité, 15 à 20 ans
- Frais d'encaissement redirigés (Sylha)4 à 6 Md€Observé
- Publicité numérique rapatriée4 à 6 Md€Observé
- Taxe élargie sur les flux financiers10 à 20 Md€Modélisé
- Commun de la donnée4 à 8 Md€Estimé
- Économies de santé (précarité réduite)10 à 20 Md€Induit
Registre 2
La dépense substituée par la monnaie libre
≈ 100 Md€/an à quinze ans
cap conditionné, jamais une prédiction
Jalons vérifiables : ≈ 8 Md€ à 5 ans · ≈ 45 Md€ à 10 ans
- Sans ouverture publique (courbe spontanée)5 à 25 Md€Pointillé
- Pensions de retraite≈ 82 Md€Conditionné
- Minima sociaux (mécanisme différentiel)≈ 19 Md€Conditionné
Registre 3
L'automatisation et la productivité
5 à 16 Md€/an
aucun licenciement, uniquement les départs à la retraite non remplacés
Scénarisé, 10 à 15 ans
- Attrition administrative, net des nouveaux métiers5 à 16 Md€Scénarisé
- Retour fiscal de la simplification5 à 7 Md€Estimé
La seule fourchette qui ne dépende d'aucune hypothèse, c'est le socle du premier registre : dix-huit à trente-deux milliards d'euros par an. Si tout le pari monétaire échouait entièrement, ce socle tiendrait quand même. C'est dans cet ordre que je préfère qu'on lise ces chiffres.
Ce que ça finance
Quatre milliards et voilà où ils vont
Prenons la source la plus sûre dans sa fourchette basse : les frais que nous payons déjà sur chaque paiement par carte. Voici ce que nous en ferions. C'est un choix politique affiché, pas une loi de la nature et je préfère qu'on discute de l'affectation plutôt que d'un flou.
1 Md€
La réinsertion
L'État y met aujourd'hui 1,389 milliard. On doublerait donc presque l'effort du pays : de 300 000 personnes accompagnées chaque année, on passerait à plus de 500 000.
1,5 Md€
La formation au double métier
Aujourd'hui, l'insertion et la formation à ce type de parcours, c'est 70 millions par an. Soit 230 euros par personne. Autant dire rien. Avec un milliard et demi, on forme 150 000 à 200 000 personnes par an à un métier.
0,9 Md€
Les jeux de simulation
Apprendre à gérer un territoire et une entreprise en jouant, puis transférer ces compétences sur des cas réels. C'est deux fois ce que la France dépense pour former les deux millions d'agents de ses collectivités.
0,6 Md€
Le tourisme, le jeu et la culture
L'infrastructure du jeu territorial et ses retombées locales : le patrimoine qu'on fait visiter autrement, les métiers qui reviennent avec lui.
Le double métier
Le double métier permet à ceux qui ont un travail cérébral de faire un travail manuel et à ceux qui font un travail manuel d'aller vers l'humain, ou vers le cérébral.
- Il apporte une respiration dans la vie quotidienne et de nouvelles perspectives d'épanouissement professionnel.
- Il brise les frontières entre les disciplines et les secteurs d'activité, ce qui bouleverse pas mal de choses dans l'organisation du travail.
- Il rend l'économie du pays plus souple : on peut réorienter là où il faut, à mesure que l'époque nous surprend.
Et le débouché existe déjà : il manque 220 000 paires de bras pour rénover les bâtiments de ce pays. On peut proposer à la jeunesse un métier manuel tout en poursuivant ses études vers un métier plus cérébral. Gardons les têtes proches du sol.
Source · France Stratégie et Dares, note d'analyse n° 127, 2023.
La monnaie que nous créons ensemble
Un plancher que personne ne verse et que personne ne peut retirer
Il existe en France, depuis 2017, une monnaie que chacun co-crée à parts égales, sans dette et sans intérêt : environ six mille personnes la font vivre. L'État l'ignore, elle n'a aucun statut et aucune commune ne peut la dépenser. La demande tient en une phrase : ouvrir la porte.
Année 1
Le statut
Reconnaissance juridique, comptable et fiscale. Une entreprise peut facturer et comptabiliser en monnaie libre sans insécurité ; une commune volontaire peut l'accepter dans ses régies. Rien n'est imposé à personne. Ce qui change, c'est que ça devient possible.
Années 1 à 3
Les territoires
Des communes et des intercommunalités volontaires expérimentent, appuyées par le réseau de paiement. On teste, on mesure, on publie, on corrige et c'est seulement après qu'on parle de généraliser.
Années 2 à 15
La pente sectorielle
Secteur par secteur, une part croissante et annoncée devient réglable en monnaie libre : d'abord une fraction du loyer, puis l'énergie. Les échanges entre particuliers, eux, restent entièrement libres.
Années 2 à 15
La pente fiscale
L'État accepte une fraction croissante de ses propres créances en monnaie libre, publiée pour dix ans. C'est l'aimant du système : un artisan qui peut régler une part de sa TVA en accepte immédiatement. L'État ne force personne. Il s'engage lui-même, le premier.
En continu
L'observatoire
Une mesure annuelle, indépendante de l'exécutif, sur des agrégats anonymisés : ce que le dividende couvre réellement dans le budget d'un ménage, dans de vraies vitrines. C'est cette mesure qui déclenche chaque euro de substitution et pas une décision prise ailleurs.
La règle d'or
Jamais un euro de plus, jamais un euro avant
La dépense publique ne se retire qu'à hauteur de ce que le dividende a réellement couvert, mesuré publiquement chaque année. Ce n'est pas un frein : c'est la condition de la vitesse. Une monnaie associée à des coupes anticipées serait rejetée et toute la trajectoire s'arrêterait là.
L'ordre d'arrivée
Ce que Cantillon avait vu il y a près de trois siècles
Quand de la monnaie est créée, elle n'arrive pas partout en même temps. Ceux qui la touchent en premier achètent aux prix d'avant ; ceux qui la touchent en dernier achètent aux prix d'après. Ce n'est pas un complot, c'est un ordre d'arrivée et ses effets sont considérables.
Retourner la pyramide, ce n'est donc pas la renverser : c'est déplacer le premier servi du sommet vers la base. Le rang le plus nombreux devient celui qui crée et la valeur arrive partout au lieu de s'arrêter en route. Les largeurs que vous voyez sont une figure de raisonnement, pas une mesure. C'est pour cela qu'aucun chiffre n'est écrit dessus.
Pour quoi faire
Une tuyauterie monétaire ne fait pas une civilisation
Récupérer de la valeur n'a de sens que si l'on dit ce qu'on en fait. Trois chantiers en donnent le visage concret : ce que les gens verront, toucheront et vivront.
Tête, cœur, main
Les métiers pluriels
Le droit d'être à la fois charpentier et développeur, maçonne et soignante, artisan et citoyen. Un métier de la main n'est pas un sous-métier et une vie n'a pas à tenir dans une seule case pendant quarante ans.
170 000 à 250 000 professionnels
Reconstruire le pays
Les logements, les villages, le patrimoine, avec des matériaux vivants et des mains formées ici. Le chiffre n'est pas de moi, il est de France Stratégie. Il manque ces gens-là et il faut les former.
Le jeu n'est jamais le vote
Le jeu territorial
Plus de sept Français sur dix jouent. Près de sept jeunes sur dix ne votent plus. Découvrir le patrimoine de son village, gérer sa commune en simulation, puis contribuer pour de vrai à une assemblée : c'est le même mouvement. Le jeu peut être la porte qui ramène à la décision. Il ne la remplace jamais.
Neuf questions ouvertes
Ce qui reste à creuser et sur quoi j'aimerais de l'aide
Ce sont de vraies questions et plusieurs touchent au cœur du dispositif. Je n'ai pas encore pris le temps de m'y asseoir comme il faudrait et ce n'est pas mon métier. Elles sont ici comme une invitation à réfléchir, pas comme une liste de réserves.
- Q1Le plafond d'acceptation fiscale doit être bas pour protéger les recettes de l'État et élevé pour ancrer la monnaie. Existe-t-il une architecture qui échappe à cette tension ?
- Q2Indexer la création monétaire sur la croissance réelle des échanges suffit-il à fermer le mode d'échec argentin ? Et est-ce compatible avec les axiomes de la théorie ?
- Q3La borne du seigneuriage est-elle correctement établie pour une monnaie complémentaire non substituable à la monnaie principale ?
- Q4L'acceptation fiscale suppose que l'État redépense ce qu'il perçoit, ce qui suppose que ses créanciers acceptent, ce qui suppose l'ancrage qu'on cherchait à construire. Cette boucle a-t-elle un point d'entrée ?
- Q5Si l'administration accepte à parité fixe une monnaie qui se négocie en dessous, un arbitrage sans risque apparaît. Peut-on protéger le Trésor sans annuler l'effet recherché ?
- Q6Un État de la zone euro peut-il décider de ce qu'il accepte en règlement de ses propres créances, ou cela relève-t-il de la compétence exclusive de l'Union ?
- Q7Quel est le solde distributif réel, décile par décile ? Une microsimulation sur données françaises le dirait. Elle n'a pas encore été faite.
- Q8Le crédit mutuel tient la parité depuis des décennies sans acceptation fiscale. Peut-on greffer cette discipline sur un dividende universel, ou les deux logiques sont-elles incompatibles ?
- Q9Le mécanisme qui garantit qu'une personne n'a qu'un seul compte est éprouvé sur quelques milliers de membres. Tient-il à l'échelle d'un pays ?
Je ne suis pas un intellectuel et je ne suis pas économiste. J'aime la complexité des systèmes, j'ai lu, j'ai chiffré, j'ai vérifié ce que je pouvais vérifier. Mais un pays ne se réforme pas sur les intuitions d'un homme.
Alors si vous êtes économiste, juriste, statisticienne, cryptographe, ou simplement quelqu'un qui a passé du temps sur ces questions, vous êtes la bienvenue ici. Ce que vous apporterez sera publié à côté de la question qu'il éclaire et crédité.
Les documents
Le document de référence expose l'architecture complète, ses appuis théoriques et ses sources. Le second raconte le chantier monétaire pour un lecteur non spécialiste, avec chaque chiffre sourcé ligne à ligne.
Économie de la Conscience (PDF)La monnaie que nous créons ensemble (PDF)Tous les documentsUn protocole d'arrêt
Rien de ce volet monétaire ne serait généralisé sans traverser une phase de faisabilité, une phase sans ancrage servant de point de comparaison, puis une expérimentation plafonnée avec groupe de contrôle. Les critères d'arrêt sont publiés avant le lancement et ne se renégocient pas : un dispositif sans critère d'arrêt n'est pas une politique publique, c'est une croyance.