Mouvement de Transition Civilisationnel · Famille France, sa part politique
Famille France,
rendre la présidence obsolète.
Je m'appelle Lucas Duchaine. Ce que je viens faire tient en une phrase : maintenir la cohésion sociale dans un monde qui se fracture. Depuis quatorze ans, je travaille à un modèle de société complet : comment on décide, comment on finance, comment on s'organise. Je le publie en entier, sans rien garder de côté, pour que vous puissiez le lire, le contester et l'améliorer.
- Liberté
- Équité
- Adelphité
« Il est temps d'évoluer. »
22 %
des Français font confiance à la politique
15 %
font confiance aux partis politiques
82 %
restent pourtant attachés à la démocratie
14 ans
de travail pour en tirer les conséquences
Sources · Baromètre de la confiance politique du CEVIPOF, vague 17, février 2026, pour les trois premiers chiffres.

Là où nous en sommes
Le déclassement n'est plus un sentiment
1 sur 3
ne peut pas faire face à une dépense imprévue de mille euros
Source · INSEE
9,8 M
de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en 2023
Source · INSEE
330 000
personnes sans abri en 2024, contre 143 000 en 2012
Source · Fondation pour le logement des défavorisés
Les services publics ne s'effondrent pas d'un coup, ils se fissurent lentement. Les hôpitaux, les écoles, la justice, les transports. Et là où l'État recule, ce sont les familles, les associations et les territoires qui absorbent le choc, jusqu'à l'épuisement.
Pendant ce temps, la majorité rame sur un navire qui prend l'eau. Je ne l'écris pas pour faire peur. Je l'écris parce qu'on ne répare pas ce qu'on refuse de regarder et parce que ce constat n'est pas une fatalité : c'est un point de départ.

Et du côté de l'économie
Un pays qui vend son outil et emprunte pour tenir
3 536 Md€
de dette publique, soit 117,5 % de la richesse produite en un an
Source · INSEE, premier trimestre 2026
47 078
liquidations judiciaires directes en 2025 : deux entreprises sur trois qui passent devant le tribunal ferment sans phase de redressement
Source · Altares, bilan 2025
22,3 % → 11,2 %
le poids de l'industrie manufacturière dans la valeur ajoutée du pays, divisé par deux entre 1970 et 2014
Source · INSEE
Derrière chacune de ces liquidations, il y a quelqu'un qui a monté quelque chose, embauché des gens et qui a fini par éteindre la lumière. J'en fais partie. En 2019, mon entreprise est partie en liquidation judiciaire et je sais ce que ça fait de rendre les clés.
C'est pour ça que je ne sépare pas la question sociale de la question entrepreneuriale. Une usine qui ferme, ce n'est pas une ligne dans un tableau : c'est une ville qui perd son centre, des familles qui déménagent, une compétence qui s'en va et qu'on ne rachètera plus. On ne répare pas l'un sans l'autre.
Ce que je viens faire
Deux objectifs et un seul mouvement
Tout le reste n'existe que pour servir ces deux-là.
La cohésion sociale
Famille France
La France est aujourd'hui une famille fâchée et personne n'y gagne grand-chose. Mon but n'est pas qu'une moitié du pays l'emporte sur l'autre ; il est de recoudre. Dans une famille on ne trie pas ses membres, on compose avec eux : on peut se disputer au repas de midi et rester de la même famille au repas du soir. C'est ce que j'espère pour le pays, avec une place pour chacun, quelles que soient ses origines.
Une société qui n'a plus besoin d'un homme providentiel
Rendre la présidence obsolète
Il ne s'agit pas d'abolir une fonction, mais de construire un pays qui n'en a plus l'usage. Et ce pays ne tiendra pas sur ses seules institutions : beaucoup de Français ne leur font plus confiance et leur demander d'y croire à nouveau ne suffira pas. Ce qui tient, ce sont les liens. Il y a une alliance nouvelle à faire naître entre les quatre corps qui font vraiment la société : les entreprises, les institutions publiques, les organisations à but non lucratif et les citoyens. Ils existent tous les quatre. Ce qui manque, c'est ce qui les relie. C'est cette organisation-là qui rend la présidence obsolète, pas une institution de plus.
« Je suis déterminé à montrer qu'une société bien organisée et des citoyens bien éclairés n'ont pas besoin de président. »
La règle que je m'applique
Je m'applique à moi-même la règle que je propose au pays.
Je suis candidat à la présidentielle de 2027. Mais je ne tiens pas à la place et je préfère le prouver que le dire.
Toute personne qui se reconnaît dans cette vision peut se porter volontaire pour la porter. Le jour venu, c'est un tirage au sort qui désignera lequel d'entre nous dépose la candidature. Je serai dans le tirage comme les autres et je peux très bien ne pas en sortir.
Une vision qui accepte de changer de porteur ne dépend plus d'un homme. C'est cela que je voudrais montrer, avant même de demander une voix à qui que ce soit.
Comment le tirage au sort fonctionnera
Qui je suis
Je ne suis pas un homme politique,
mais je rentre en politique.
Je suis entrepreneur et j'invente des systèmes complexes. En 2017 j'ai lancé Sylha, un réseau de paiement qui reversait les frais de transaction bancaire à des associations choisies par les citoyens eux-mêmes. Il y a eu une levée de fonds, un brevet, un passage sur BFM TV. Puis la banque s'est retirée, il a fallu déposer le bilan. J'ai fini à la rue et j'ai remonté la pente.
C'est de là que vient mon positionnement. J'ai monté des entreprises et j'ai dormi dans ma voiture. Je connais les deux bouts : ce qu'il faut pour créer de la valeur et ce que ça fait quand tout lâche. On me demande souvent de choisir mon camp entre le social et l'entrepreneuriat. Je ne vois pas comment on pourrait séparer les deux.
Sylha n'était qu'une pièce d'un projet beaucoup plus large : reprendre depuis le début la manière dont une société organise ses décisions, sa monnaie et son énergie collective. C'est ce travail-là que je publie aujourd'hui, sans rien garder pour moi.
« C'est le défi que je me suis donné : celui de relier ce qui a été délié. »
Le parcours en détailLe projet
Cinq pièces d'un même système
Un modèle pour comprendre où ça coince, une procédure pour décider ensemble, une doctrine pour financer tout ça, un texte qui garantit le reste et un endroit où l'humanité puisse enfin se rejoindre. Chacune tient debout toute seule, mais elles ont été pensées ensemble.
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Le tore, en trois dimensions
Une société n'est pas une pyramide : c'est une circulation. Ça se voit beaucoup mieux en tournant autour qu'en lisant un schéma. Vous pouvez survoler les étages, passer d'une famille à l'autre, suivre les flux et cliquer sur n'importe lequel des vingt-huit métiers pour lire ce qu'il fait.
Participer
J'ai besoin qu'on me relise.
Préférons avancer ensemble plutôt que d'avoir raison.
